18/03/2007

NEO le Comptoir (2ème)

Une fois n'est pas coutume, un petit peu de "publicité" pour un endroit que j'aime bien, et qui est en passe de devenir mon "brunching place" préféré : NEO le Comptoir, rue de la Bourse (2ème)


Première chose : le midi en semaine, ils font des sandwiches et des salades très très bons, et même des soupes, dans une ambiance assez branchouille, très "Presqu'Ile lyonnaise", mais sympa!

Le dimanche, c'est encore mieux! Déjà il y a trois fois moins de monde, et ça c'est appréciable! En deux minutes, pas une de plus, vous êtes assis dans un décor sympa, sobre et branché, design et cosy (je me comprends!), avec un choix quasi infini de brunchs devant vous. De 10 à 22 euros, à la carte ou en menu, à vous de combiner. Moi, mon classique c'est boisson chaude à volonté (un ptit café pour commencer, chocolat chaud ensuite, faut pas se laisser abattre!), jus de fruit Bonne Mine (à la carotte) ou Vitalité (kiwi et je ne sais pas quoi), oeufs cocotte, panière de pains spéciaux aux céréales, mini-croissants, mini-pains au chocolat, yaourt, confitures, beurre. Et je peux vous assurer que cela suffit amplement!!

Bon, en prime, et là mon naturel de commère reprend le dessus: ce midi, on s'est vraiment bien amusés!! Ben oui, non seulement c'est bon, mais comme c'est branchouille, on est très vite entourés de spécimens très intéressants! Pour n'en citer qu'un, à notre gauche un pseudo reporter de France 3, fraichement sorti de sa Capitale et qui s'émerveille ("Ah, c'est sympa, Lyon, c'est très petit mais il y a des choses à faire quand même!! Moi j'adore brrrruuuucher!!"), louche sur mon assiette pour choisir son menu (attends deux secondes, tu ne veux pas goûter non plus, allez, approche toi encore un peu plus!!) et a l'impression d'être le meilleur orateur du monde même pour commander un thé ("Et comme boisson chaude, eh bien, hmm, je vais prendre, hmm, [roulements de tambour], ...un thé [pause dramatique]")!

...Je vous dis, on y retournera!

31/01/2007

La Gargotte (1er)

Critique laissée par Valintatalo :

Pour cette première critique gastronomique, j'ai choisi de vous parler de mon resto d'hier soir, la Gargote, tenu par un croate, dont je tairai pudiquement l’adresse, sachant que cela se situe dans le premier arrondissement de Lyon.

Bref, nous arrivons, et au premier abord, ça a l’air assez sympathique. Bon, je l’avoue j’ai détesté cette déco pseudo baroque, on se serait cru dans cette émission D&CO, vous savez cette émission qui est animée par une soupière hystérique qui vous colle du fuchsia des murs au plafond. Passons. La carte est unique avec un menu à 25 euros, plus supplément pour les ¾ des plats, donc là il faudra quand même m’expliquer le principe de cette arnaque déguisée. Nous prenons alors un apéritif, normal, puis nous a été servie cette « charlotte au foie gras » qui nous tentait tant. A notre grande surprise, est arrivé un saladier du buffet de mamie jo, où nageait difficilement un flanby ! Et oui, en croate charlotte se traduit par flanby. Et là, le désastre, moi qui suis allergique au goût d’œuf, mes papilles gustatives n’ont fait qu’un tour. Et ce qui était prédit comme « au foie gras », n’était en fait qu’un vulgaire exhausteur de goût E666, si vous voyez ce que je veux dire. Donc première déception, enfin non, nous avions demandé une bouteille de vin, et quand celle-ci est arrivée, on nous a demandé si nous voulions de vrais verres à vin, et non ces photophores made in IKEA… bien sûr espèce de pirate du vin! Bref, le plat principal est arrivé, j’ai donc choisi quelque chose de simple pour ne pas avoir de surprises, ce qui a été le cas, donc pas très flamboyant. Cependant, un de mes compagnons d’infortune a eu le malheur de choisir un croustillant de boudin noir à je ne sais plus quel agrément minable. Malheureusement, le croustillant s’avérait être une espèce de feuille de brick moisie dans une huile rance, infâme et odorante. Pour le malheureux fin gourmet, la soirée a fini dans les toilettes, afin d’extraire ce met pernicieux.

Bouquet final : le dessert, très redouté après ces horreures, n’a pas failli à la règle. Un tiramisu à l’eau de rose, et non, je ne rigole pas. Comment peut-on faire ça à ce dinosaure respectable du monde du dessert, bref une immondice.

Ce fabuleux et non moins dégoûtant dîner a été agrémenté par un passage dans de sublimes toilettes à l’odeur de poubelles où la propreté est synonyme de cheveux et autres phanères collés sur la cuvette poussiéreuse, une clientèle des plus rustiques, et un staff assez maladroit.

Note finale : j’ai du délester ma CB de 47 euros, et cela m’a fait très mal au…